L’édito du moment

Le Workaholism ou les accros du boulot

Terme inventé par analogie à l’alcoolisme et se caractérisant par une durée importante consacrée au travail, un investissement professionnel très important, un profil psychologique particulier de type obsessionnel compulsif, des préoccupations liées à l’ordre, à la recherche permanente de la perfection, une réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec quelqu’un d’autre.

Causes
Moyen d’échapper à une situation de stress
Protection vis-à-vis des tensions anxieuses ou de troubles dépressifs
Recherchent d’une valorisation à travers le travail
Problèmes d’identification
Tradition culturelle et familiale (au Japon la compétition apparaît chez les individus à partir de la maternelle avec les conséquences très élevées sur le plan suicidaire que cela entraîne).
Mauvaise image de soi
On retrouve chez certains patients des antécédents de type traumatique dans l’enfance
Modèle parental ou conjugale

Symptômes
Cette pathologie qui est sans doute sous-évaluée touche préférentiellement les classes moyennes et supérieures dans les deux sexes et essentiellement les professions libérales (médecin, avocat, juristes, dentistes etc.) même les hommes d’église semblent être concernés. Le symptôme le plus significatif des individus atteints de workaholism est sans conteste la dépendance fusionnelle tison avec leur profession.
Le workaholique semble contraint à travailler comme si une pression interne le rendait coupable et entraînait chez lui une très forte angoisse quand il ne travaille pas.

Diagnostic
Le diagnostic peut être fait grâce à l’utilisation de questionnaire spécifique tiré du tableau suivant :
The work addiction risk test de Robinson

Évolution
l’activité professionnelle qui devient une nécessité en soi va gérer l’ensemble des moments libres des individus atteints par cette pathologie (vie de famille, loisirs etc.). On distingue un autre type de workaholism qui semble être le résultat d’un désir d’accomplissement et de réussite professionnelle. Toutefois par rapport à l’autre variété le patient ne semble pas avoir les pensées obsédantes décrites ci-dessus.
Le workaholism est à l’origine d’effets délétères sur la santé de l’individu lui-même :
Maux de tête
Dépression
Troublent du sommeil
Lombalgies
Troubles coronariens
Ulcère de l’estomac et de l’intestin
Burnout (épuisement physique et émotionnel)
Hypertension artérielle

Les répercussions se resentent également sur l’entourage familial et professionnel. Dans ce cas on constate parfois un passage à l’acte de type agressif vis-à-vis de la hiérarchie etc. une rivalité s’installe quelquefois entre les collègues de travail et la situation est progressivement ingérable aboutissant à un conflit.

Traitement
La prise en charge du workaholism fait appel à la psychothérapie, au médecin du travail et passe par la prise en charge permettant de lutter contre certaines attitudes. Comme pour l’alcoolisme il existe un déni

 

«  Mieux vaut être le deuxième mari d’une veuve que le premier « .

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